« Vos collaborateurs peuvent être votre plus grande vulnérabilité… ou votre meilleure défense »
En 2025, la menace cyber ne cesse de se renforcer. Les grandes entreprises ne sont plus les seules cibles : les PME et TPE représentent aujourd’hui la majorité des victimes. Moins protégées, moins préparées, elles deviennent des portes d’entrée idéales pour les cybercriminels. Pourtant, un point commun persiste quelle que soit la taille de l’entreprise : le facteur humain est à l’origine de plus de 8 incidents sur 10.
Face à cela, il est urgent d’aborder la cybersécurité autrement. Elle ne doit plus être perçue comme un sujet technique, réservé à l’informatique. Elle doit devenir une préoccupation quotidienne, à tous les niveaux et dans tous les métiers.
Vos collaborateurs : faille ou rempart cyber ?
Une erreur humaine sur deux attaques
Que ce soit en ouvrant une pièce jointe malveillante, en cliquant sur un lien frauduleux ou en utilisant le même mot de passe pour plusieurs services, les collaborateurs sont souvent la première ligne de vulnérabilité. Pas par négligence volontaire, mais par méconnaissance, automatisme ou surcharge d’activité.
En 2024, selon les derniers rapports disponibles, 82 % des attaques réussies ont impliqué un comportement ou une erreur humaine. Et cette tendance ne faiblit pas. Dans un contexte où les escroqueries sont de plus en plus crédibles, où les courriels frauduleux imitent parfaitement les échanges internes, le manque de vigilance d’un seul individu peut compromettre toute l’entreprise.
Un collaborateur mal formé, un risque pour tous
Le problème n’est pas la personne, mais l’absence de culture cyber partagée. On attend souvent des collaborateurs qu’ils « fassent attention », sans leur donner les clés pour comprendre ce à quoi ils doivent faire attention.
Prenons quelques exemples concrets :
- Un salarié transfère un document sensible via son adresse mail personnelle.
- Un autre stocke des fichiers sur un service cloud non sécurisé.
- Un troisième laisse son poste ouvert en partant déjeuner.
Chacun de ces gestes peut être exploité par un attaquant. Mais ces comportements sont évitables si l’entreprise développe une véritable culture de prévention, à la fois bienveillante et continue.
Du maillon faible au bouclier collectif
Heureusement, l’inverse est tout aussi vrai : formés, informés, impliqués, les collaborateurs deviennent un rempart actif. Il ne s’agit pas de faire de chacun un expert, mais de faire de tous des vigies.
Les PME et TPE n’ont pas besoin de formations complexes. Elles ont besoin de rituels simples et réguliers :
- Des ateliers interactifs adaptés aux métiers.
- Des campagnes de simulation de phishing.
- Des quiz mensuels ludiques.
- Un référent ou “ambassadeur cyber” dans chaque équipe.
Chez Winthorpe, nous croyons qu’il est possible de créer cette culture sans alourdir le quotidien. En ancrant les bons réflexes dans la routine, on transforme la sécurité en automatisme.
Pourquoi la cybersécurité doit devenir une préoccupation quotidienne de chaque métier ?
La cybersécurité ne s’arrête pas à l’IT
Encore trop souvent, la cybersécurité est considérée comme un sujet technique, réservé au service informatique ou au prestataire externe. Cette vision est non seulement dépassée, mais surtout risquée. La sécurité concerne chaque fonction de l’entreprise, car chaque métier manipule, transmet ou stocke des informations critiques.
Les pirates n’attaquent pas que les serveurs : ils s’attaquent aux pratiques humaines. Et chaque service, de la comptabilité au commerce, est une cible potentielle.
Chaque métier a ses risques… et ses solutions
Voici quelques exemples concrets :
- Ressources humaines : manipulation de données personnelles, risques de fuite d’informations confidentielles, mauvaise configuration des outils RH en ligne.
- Direction financière : risques de fraude au président, réception de fausses factures, transfert de fonds vers de faux fournisseurs.
- Équipe commerciale : vol de base clients, usurpation d’identité sur les réseaux, hameçonnage ciblé (spear phishing).
Ces risques ne sont pas théoriques : ils sont déjà arrivés à des entreprises de votre taille. La bonne nouvelle ? Des gestes simples peuvent les empêcher, à condition d’impliquer les bons acteurs.
Mettre en place une routine d’alerte, apprendre à signaler un comportement inhabituel, vérifier un ordre de virement : chaque collaborateur peut jouer un rôle décisif. Il ne s’agit pas de créer une culture de la peur, mais une culture de la vigilance.
La culture cyber, une culture de la responsabilité
Faire entrer la cybersécurité dans le quotidien, c’est aussi responsabiliser les managers de chaque service. Ce sont eux qui peuvent relayer les messages, adapter les consignes à leurs équipes, et intégrer les bons réflexes dans leurs process métiers.
C’est également faire comprendre à tous que la sécurité de l’entreprise ne dépend pas seulement des outils déployés, mais des comportements de chacun. Une entreprise où les équipes s’auto-alertent, se protègent et réagissent rapidement est infiniment plus résiliente qu’une entreprise suréquipée mais passive.
Conclusion
En 2025, face à une cybermenace toujours plus polymorphe et agressive, la culture cyber n’est plus une option, c’est une condition de survie pour les PME et TPE.
Vos collaborateurs peuvent être votre plus grande vulnérabilité… ou votre meilleure défense. Tout dépend de l’accompagnement, de l’exemple donné par la direction, et des habitudes qu’on met en place.
Chez Winthorpe, nous sommes convaincus que la sécurité ne doit pas être une couche ajoutée, mais une fibre intégrée. C’est pourquoi nous proposons aux entreprises un accompagnement humain, continu et sur-mesure, pour transformer la cybersécurité en réflexe collectif.
Sensibiliser, ce n’est pas compliquer : c’est simplifier les bons gestes, au bon moment, pour les bonnes personnes. Ensemble, faisons de la sécurité un état d’esprit partagé, pas un stress de plus.
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